Recherche de "Dominique BOUCHERY"
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Journaux de la LDH : le Bulletin officiel et les Cahiers des droits de l'Homme





Depuis 2000, La contemporaine conserve les archives de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) d’avant-guerre, revenues de Moscou après un long périple aujourd’hui bien documenté[i]. En 2018, tandis qu’elle mettait à disposition des chercheurs un deuxième fonds d’archives, celles-là postérieures à 1945, La contemporaine a organisé plusieurs évènements à l’occasion des 120 ans de l’association,...

Une observatrice de la révolution aux confins du Caucase : l'infirmière Nino Djordjaze

Peu de traces photographiques demeurent des événements qui marquent les premiers jours de la révolution de février sur les marges caucasiennes de la Russie. Si les meetings organisés à Tbilissi ou Bakou donnent lieu à des clichés, exceptionnels sont les instantanés qui, comme ceux réalisés par l’infirmière Nino Djordjadze, nous permettent de saisir l’atmosphère du début de mars 1917 sur le front lui-même. Née en 1884 dans la bonne société de Tbilissi, Nino Djordjadze reçoit une éducation de qualité, au Caucase tsariste d’abord, puis en France, où elle perfectionne son français et sa maîtrise du piano sous la direction de Wanda Landowska. Au début de la guerre, de retour en Russie, elle s’engage comme volontaire dans la Croix-Rouge et fait le choix du front.




Les Journaux de prisonniers et d'associations de prisonniers (1940-2005) de la Seconde Guerre mondiale (Stalags et Oflags)

Le 17 juin 1940, après un peu plus d’un mois d’une campagne de France qui voit l’armée victorieuse de 14-18 débordée par les forces allemandes, le maréchal Pétain annonce aux Français « le cœur serré (…) qu’il faut cesser le combat ». Fin des combats certes, mais pas fin de la guerre : pour 1,8 million de soldats français faits prisonniers s’ouvre la période incertaine de la captivité dans le Grand Reich nazi. 1,6 million la subira jusqu’à la capitulation de l’Allemagne quatre ans plus tard, en stalag (Stammlager) pour les hommes de troupe, en oflag (Offizierlager) pour les officiers qui n’ont pas à travailler.


Le "Front russe" dans le Fonds Valois

Ces 285 photographies proviennent de la Section photographique de l’armée (SPA) envoyée sur le front russe durant la révolution russe à la fin de la 1ère guerre mondiale jusqu’à la guerre civile opposant Rouges et Blancs de 1917 à 1921. Ces expéditions nous mènent de la Russie du sud à la Sibérie en passant par l’Oural.



La numérisation a suivi le classement géographique d’origine.


Mai 1968 dans l’objectif d’Elie Kagan

La contemporaine conserve l’ensemble des archives du reporter-photographe Elie Kagan (26 mars 1928 – 25 janvier 1999) : soit plus de 200 000 pièces (négatifs, planches contact, tirages, carnets et dossiers thématiques) qui couvrent l’actualité politique, sociale, culturelle française des décennies 1960 à 1980, dont les événements de mai 1968.


Mai 1968 : la révolte en affiches

En mai 68, la prise de parole s'affiche sur les murs. Si les graffiti sont à portée de quiconque possède un pinceau, une bombe à peinture, un feutre, l'affiche était rare, réservée aux organismes disposant des moyens de les faire imprimer dans des imprimeries - qu'elles utilisent la technique typographique, au plomb, ou - de plus en plus répandue - en offset. La technique sérigraphique utilisée d'abord par les artistes américaines, permet en réalité une "démocratisation" de l'expression par affiches. Peu onéreuse: un cadre de bois, une trame, de l'encre, un racle, des fils avec des pinces à linge pour faire sécher les affiches suffisent pour sortir plusieurs centaines, voire milliers d'affiches sans avoir besoin de mécanique, à la main. Certains artistes français connaissent la technique.


1968 en Tchécoslovaquie par les affiches

La dérision, l’humour, le grotesque font partie de la culture centre-européenne.



Chez les Tchèques, ils sont une arme récurrente contre les agressions. Ce n’est pas un hasard si le « Brave soldat Chveïk », popularisé sur la scène européenne dans les années 1920, est un de leurs héros emblématiques.


La politique sociale. Revue mensuelle de solidarité prolétarienne

La Politique sociale (d'abord appelé La Solidarité Prolétarienne) est un périodique français émanant du Secours ouvrier international (SOI), la branche française de l'Internationale Arbeiterhilfe (IAH). Confronté à de graves difficultés économiques, il n'a paru que brièvement en 1929-1930.





Grâce à un partenariat documentaire numérique fructueux établi avec les Archives nationales et les Archives nationales d'outre-mer, la BDIC peut aujourd'hui mettre à disposition des chercheurs la collection numérique la plus complète de cette source imprimée.